"Sous la tente" de Sunny War Cloud,

 

 

Chronique #93 (17 septembre 2007)

 

    Bonjour chers amateurs de lutte, 

    

Je suis déjà de retour parce que j'ai trop de sujets en tête. Donc, pour ne pas faire trop d'accumulations, j'ai choisi d'évacuer par une 93ième chronique qui, comme toujours j'espère, vous divertira. Donc, venez prendre place "sous la tente", il y a de la place pour vous tous et j'ai du bon café qui est tout chaud et des bonne côtes levées pour mon ami Philippe.

 

Le 11 septembre dernier, j'avais, suite à des rendez-vous pris plus tôt cette année, une batterie de tests, suivi de l'analyse de mon sang (hématologie), plus une échographie annuelle de ma jambe gauche et une rencontre avec le spécialiste résident, tout ça à l'hôpital Enfant-Jésus de Québec. L'admission m'envoie à une salle pour une prise de sang, d'où m'attends une infirmière d'environ 40 ans. Ayant la peau épaisse et pas très veineuse, tout le monde a de la difficulté à me piquer, mais l'entêtement à vouloir réussir du premier coup amena cette infirmière assez près de moi tellement que je sentis son haleine, soit une odeur de mort se dégager de sa bouche.

 

Aussitôt je lui dit: "Madame vous fumez !".

"Oui je fume, c'est mon droit".

"Oui, mais madame vous représentez la santé ou le goût de se sortir de la maladie".

"Gardez Monsieur, vous êtes ici pour une prise de sang, pas pour l'analyse des défauts, SVP gardez vos commentaires pour vous".

"Correct madame mais la prochaine fois, traînez-vous du Listerine, car ce n'est pas ragoûtant pour un sportif comme moi ".

 

Je sortis de là assez vite après cette prise de sang, et ce, sans bonjour d'un côté comme de l'autre. Seul point positif, elle m'a eu du premier coup sans me faire mal. Arrivé à la salle d'échographie après une quinzaine de minutes, je rentrais dans une petite pièce d'où la technicienne me passa une jaquette et enduit ma jambe d'une gelée pour l'examen. Là ce n'était pas son haleine, mais tout son linge qui sentait encore la cigarette.

 

Je lui dis: "Vous êtes une fumeuse".

"Oui et mon mari fume également, ma fille aussi. Pourquoi vous me demandez ça ?".

"Parce que ça sent, ça m'arrive direct au nez".

"Désolé Monsieur, mais faut bien avoir des défauts". (Je suis resté là 15 minutes à sentir sa misère)

 

Vous savez chers lecteurs, le linge du personnel infirmier devrait rester dans une case à l'hôpital et se faire laver là. C'est quoi l'affaire de traîner les microbes d'hôpitaux à la maison ou ailleurs et même à l'inverse; votre fumée de cigarettes, gardez là chez vous, dans votre cimetière. En sortant de là, j'avais une heure et quelque d'attente, soit de 14:00 à 15:15, avant de voir le spécialiste, donc j'ai choisi d'aller prendre l'air dehors. J'ai décidé de prendre une marche jusqu'au Centre Mgr Marcoux, qui est tout près, juste pour voir si la directrice y était toujours; ben oui, son auto bleu pâle est là. En revenant juste devant le Restaurant l'Intuition, qui était un autre de mes commanditaires, je vis un homme normal assez âgé sortir de là en s'allumant une cigarette; bon, il a le droit c'est dehors, et il s'en allait tout droit en marchant vers l'hôpital. Bon, une demi-heure de jasette avec la sécurité de l'hôpital que je connais bien, dû à mon travail de gardiennage de détenus chez Garda, et me voilà à la salle d'attente du spécialiste au sous-sol de l'hôpital.

 

Soudain j'entendis: "Robert Rancourt porte 3".

 

En entrant une infirmière me dit que le médecin spécialiste s'en venait. Une porte s'ouvrit et ce spécialiste était le même bonhomme qui était sortit du Restaurant l'Intuition en s'allumant une cigarette. Tabarnak dans quel monde vivons-nous ? Qui est plus haut qu'un spécialiste ? Il fumait croyez moi. Vous savez c'est vrai que le système de santé est à refaire au complet et un critère d'embauche qui devrait être solidement en vigueur c'est que tous les employés infirmiers de la santé soient des NON- FUMEURS. Dans mon livre à moi, un médecin ou une infirmière qui fument est synonyme d'un policier avec un casier judiciaire. Un médecin fumeur ou un policier voleur, voulez-vous me dire la différence ?

 

Sans avoir regarder une émission de la WWE depuis un fort bout, ce que je lis de leurs problèmes et malheurs ne me fait pas un pli. Depuis qu'ils ont laissé aller Kurt Angle, je fais un peu la grève de cette fédération. Je ne connais en rien les nouveaux arrivés, même qu'il y en a qui ont eu leurs licenciements que leurs noms ne me disait rien du tout; à part que j'ai vu vite qu'il avait changé le "look" de Mabel, ce que j'ai apprécié. Si d'après une certaine autopsie le cerveau de Chris Benoit avait comme 85 ans d'usure atténué aux coups et chutes de toutes sortes, celui de Kurt Angle n'en sera pas bien loin non plus lorsqu'il décidera d'accrocher ses bottes. Ce gars là a l'air tendu, fatigué, épuisé tout comme Benoit le paraissait. Même autour de vous c'est facile à voir et détecter quelqu'un qui a besoin de vacances ou de faire le plein. Juste à me voir à la fin de la CCW, mes comportements et tout; les travailleurs autonomes sont les plus affectés et meurent semble t-il plus jeunes.

 

Vous savez que j'adore le baseball, tout de suite en dessous de la lutte, et ces temps-ci je regarde Alex Rodriguez, le troisième but des Yankees de New York qui est celui tout désigné pour battre le record des coups de circuits de Barry Bonds. Effectivement, ce fameux joueur talentueux gagne $ 25 millions par année et en frais de talent, si on veut en parler ou aller en comparaison avec la lutte, celui à qui je le compare est El Generico tellement leurs arts à tous les deux semblent facile et d'un naturel, tout comme manger et dormir. C'est qu'hier j'observais Rodriguez au bâton et tout d'un coup, je ne sais pas mais, j'y ai vu Generico en dessous du casque au marbre. Dommage que la lutte ne soit pas aussi payant que la balle, mais en frais de talent, ça se compare.

 

Deux jours après mon retour de la Baie James, j'ai reçu un appel chez moi de quelqu'un de connu au Québec et à Québec (lutte) qui voulait se partir une fédération de lutte ici dans la vieille Capitale. En premier lieu, il m'a demandé de taire son nom mais je lui ai dit que notre rencontre de trois heures allait me servir comme sujet dans cette chronique, voilà. Je lui ai prêté attention car ce gars là n'est pas un "cave", bref il a une tête sur les épaules et il voulait "tâter le terrain" et d'après ses dires, j'étais "l'homme" qui pouvait le conseiller. Juste en passant, son rapport d'impôt est assez haut pour qu'il me fasse sortir de chez moi. Pour ceux qui me connaissent, je ne suis pas un jaseux d'internet et de la "business" ne se fait pas au téléphone non plus; ça me prends des yeux en avant de moi, donc je lui ai donné rendez-vous hier soir à mon "bureau", soit à la Cage aux Sports de Beauport, qui était un autre de mes commanditaires, donc nous avons pris le repas et rempli 4 feuilles pour les deux dernières heures.

 

Première des choses, après avoir avalé ma dernière bouchée de poulet, je lui ai dit qu'il n'y avait pas de gros lot ni de roue de fortune ou de poules aux oeufs d'or dans la lutte au Québec; au contraire, c'est du rêve, du pelletage de brume, du soufflage de roues de train et des promesses. J'en ai vu des rêveurs ici à Québec et ils ont duré le temps d'une rose. Bon ben mon chum, prends-toi une feuille et prépare toi à écrire: "Première des choses, trouve-toi une salle d'un minimum de 80 pieds par 60 et d'une hauteur, toujours d'un minimum de 16, non vas y pour 20 pieds; une salle avec un théâtre si possible. Tu sais, le Centre Mgr Marcoux c'était la crème, mais l'endroit vont te demander des assurances- responsabilités civiles; la lutte n'est pas fermée à cet endroit, mais la directrice, c'est quelque chose, à la longue elle va t'amener à prendre des pilules, ce qui en résultera à faire des boutons".

 

"Donc une salle assez haute et grande avec des grands vestiaires et douches si possible, car 10% de nos lutteurs veulent sentir bon après la soirée".

 

"De deux, ça te prends un ring neuf pour bien débuter; ne vas pas avec la location, car "virer" avec le stock des autres, ça n'apporte que des désagréments et si tu "roules" souvent, tu ne ramasses rien en louant, tout comme une auto, tu paies tout le temps".

 

"De trois, un système de son avec deux micros sans fils, encore là laisse tomber la location car ce n'est jamais à toi et si ça brise..."

 

"De quatre, une vingtaine de barrières de sécurité (anti-émeute) comme j'avais à la CCW. C'est très bon pour la sécurité, car ça définit le terrain des lutteurs et spectateurs et du même coup, ça rehausse le décor, ça fait PRO".

 

"De cinq, du décor, des ponts d'antenne, des lumières, une machine à boucane, des rideaux noirs, enfin y a pas de limites à en mettre".

 

"De six, tu devras savoir si tu veux rouler aux semaines, aux deux semaines ou aux mois, tout dépendant de la disponibilité de la salle et TA disponibilité".

 

"De sept, tu devras choisir quel journée tu veux opérer. Moi je te suggère les vendredis soirs, car au début tu devras inviter des gars de l'extérieur et les samedis, il y a trop de monde, souvent 10 fédérations roulent en province les samedis, ensuite tu devras créer ton école de lutte afin de créer tes propres gars afin de minimiser les coûts de ceux de l'extérieur; également, tu devras t'informer de la disponibilité de "ta salle" pour l'entraînement et voir si tu peux entreposer tes installations".

 

"Bon mon chum, tout comme Moïse, je ne te donne pas 10 Commandements, mais sept de ceux-ci et c'est la première étape pour te décoller et là je te fais les prix approximatifs". Regarde aussi, je te dis tout ça pour ne pas avoir l'air BS le premier coup, car le public ne redonne souvent pas de deuxième chance après la première ratée".

 

Ring de lutte 16 par 16 en dehors = $ 7,000.00 environ tout neuf. Système de son potable = $12,000.00 environ mais là je ne suis pas un connaisseur. Barrière de sécurité = $100.00 l'unité donc $2,000.00
Décor = $5,000 on est en voiture. La salle = en bas de $400.00 par soir, c'est pas facile presque impossible.

 

"Donc regarde mon ami, nous sommes rendus à $ 26,000.00 pour ton ouverture de fédération et tu n'as pas encore de salle, aucune publicité, aucun lutteur et aucun bénévoles. J'attends ton prochain appel et te donnant la main et si tu m' apporte tout ça, je serai presque obligé de t'aider en te donnant mes connaissances et mon nom qui est super bon en ville pour la lutte, mais je ne travaillerai pas pour rien, je te le dis tout de suite et je donnerai mon salaire à ma blonde pour tout ce qu'elle a enduré dans le temps de la CCW . On se quitte, car ça ne sert à rien de parler de choses secondaires lorsqu'on a pas les primaires". Bon en tout cas, je lui ai précisé que je n'étais pas bénévole mais qu'ils auraient mes contacts, commandites, etc, mais que je n'étais pas un niaiseux, d'ailleurs il lit mes chroniques et il est en accord avec ce texte que vous lisez présentement.

 

Voilà nous sommes en l'embryon d'une fédération de lutte à Québec. Moi qui est très pessimiste pour ce qui est de la lutte, je mets les chances à 10% peut-être car tant que je ne vois pas, je ne crois pas. Le gars est solvable, c'est toujours un gros + ce qui est rare dans le monde de la lutte. Vous voulez que je vous dise, je vous ai dit tantôt que ce gars là avait une tête sur les épaules et que ce n'était pas un cave, mais si dans l'échéance que je lui ai donné, soit un mois, il m'arrive avec $26,000.00 et plus, je serai obligé de dire que c'est un cave et un dérangé, car plus jamais je n'investirai d'argent là-dedans mais quand on a la passion, et lui il l'a, enfin je n'en dis pas plus. S’il n’y a rien qui fonctionne comme d'habitude dans la lutte, mon seul prix de consolation pour mon dérangement est qu'il a ramassé la facture à la Cage aux Sports.

 

Ah oui, je reviens une dernière fois sur le sujet de lutteur contre lutteuse. Il y en a eu des conversations là-dessus et j'aimerais y mettre une conclusion, à cibler quel genre de lutteur de un accepte volontiers de lutter contre une femme et encore plus, à pousser la farce à se faire coller pour le compte de trois.  Là je ne parle pas de sommes d'argent ou de "gimmick", mais de bon vouloir en toute connaissance de cause avec le cerveau bien huilé avec référence d'un psychiatre. Ce candidat dans la vraie vie est un gars qui est seul, pas de blonde, qui ne voit pas le jour où il en aura une, enfin un mec qui a un besoin pressant d'affection, d'attention et un urgent moment de tendresse profonde. C'est quelqu'un qui souffre, qui en même temps pleure en silence parce que personne du côté féminin veut passer du temps avec lui. C'est quelqu'un qui n'est pas beau par surcroit, qui est pauvre d'argent, qui n'a pas d'auto,
qui demeure dans un 2 et demi dans un quartier miteux de Limoilou ou qui ne fait "qu'exister" dans un HLM du quartier Hochelaga-Maisonneuve, qui joue encore au nintendo et qui écoute l'émission "deux filles le matin",
qui va voler de l'argent pour payer un steak à une fille et qui ne s'en garde pas pour manger une pauvre poutine.

 

Ce sont souvent des personnes timides qui ne sont pas beaucoup armés pour affronter la vie. Eux accepterons de "jobber" pour une femme car c'est peut-être une des seules fois que la fille lui donnera du temps et le fera sentir important, tout comme un pauvre gars qui n'a comme seul ami sa main droite et qui se retrouve soudainement dans une loge avec une danseuse; lui, il veut que la chanson soit longue tout comme son combat. Souvent ces personnes ont pensés au suicide, pourtant de bonnes personnes mais qui ont manqué de chaleur humaine et d'écoute à quelque part dans leurs vies.

 

Si je fais un retour sur ce sujet à la CCW, j'avais un lutteur, soit XTreem Dave Silva, j'aimais ce jeune lutteur, il était fougueux, solide, en forme en plus, il dégageait et amenait son lots de payantes. Ce gars là avait des bons parents, une bonne famille, bien éduqué, beau bonhomme, un bon travail sur quoi il avait fait ses études, il avait son auto de marque sport, enfin il aurait pu avoir n'importe quelles filles dans l'assistance et, oui, il en a "planté " quelques une dans la foule et dans le vestiaire. Avec ses yeux, il aurait pu "allumer" une vieille religieuse.

 

Un jour, je lui ai dit d'un ton sérieux: "Aîe Dave, au show de Christmas no Gifts à Noël, tu vas lutter contre Lufisto"..

 

T'es malade Sunny, je veux pas, je vais rester chez moi. (c'était une joke que je lui faisais).

 

Une couple d'années plus tard, à la CWA 2004, XTreem m'appelle et me dit: "Sunny, il faut que je te parle car je pense que la CWA ont comme plan de me faire lutter contre Lufisto et je ne veux rien savoir".

 

"Inquiètes-toi pas Dave, je m'en occupe".

 

Il n'y a pas eu de suite dans ce projet, car la CWA avait changé de main par la suite.

 

Vous voyez un peu mon exemple et ce que je veux dire, XTreem Dave Silva dans la vie et dans le ring n'était pas une mitaine. C'est vraiment pas mon cas aussi, car je mords encore dans la vie; je me lève le matin avec le sourire et je suis très heureux de ce que j'ai accompli dans la vie. Ça pas toujours été facile, mais les phlébites et le cholestérol ne sont rien à côté de la coke. J'ai une super de belle femme avec moi depuis 12 ans et derrière moi, vous demandez à Brick Crawford, je n'ai pas souvent couché seul dans mon lit; j'ai deux garçons en super shape, trois jolies filles et une adorable petite fille, donc tout pour avoir une attitude de gagnant. Tabarnak, mes enfants me renieraient si comme cadeau ou leçons de vie, je me ferais battre par une femme; jamais plus je ne serais leur idole. Pour n'importe quelles "nouvelles" filles dans votre vestiaire, il y aurait preneur, soit quelqu'un qui voudrait user ses bottes par le bout des pieds ou bien ses espadrilles pour les encore plus pauvres.

 

Nous approchons à grand pas d'un autre évènement majeur de la lutte québécoise, soit « Blood, Sweat and Beers » de la IWS, au Medley de Montréal. Les Dudley Boys, qui étaient une de mes équipes favorites à la WWE dû à leurs corpulences, leurs vitesses d'exécution pour leurs grosseurs et de leur travail acharné, seront en vedette à Montréal ce 22 Septembre 2007. Encore une fois, il y aura foule, peu importe le prix des billets, car la réputation de la IWS est faite à cet effet et le choix du Medley pour recevoir cette ancienne équipe championne de la WWE est un bon choix. Ces anciennes vedettes de la WWE, tout comme les précédentes tels que Christian Cage, Rhyno, Raven et plusieurs autres à Ottawa en août dernier, ramassent tant bien que mal leurs dernières cennes que leurs professions sont encore capable de leurs donner et ils font bien parce qu'après les projecteurs et la gloire, tous n'ont pas les diplômes requis pour du travail lucratif ou n'ont tout simplement rien de ramassé pour une retraite dorée. Donc, après avoir vu les "vaillants" et talentueux Samoa Joe et Christian Cage à Montréal, soit deux beaux gâteaux que les fans auraient pu déguster seul, on a enlevé le crémage et la crème glacée pour nous offrir à part ce qui n'est pas aussi délectable. Le plus bel exemple est qu'on a séparé une Cherry Blossom en deux et ça, ça me donne un goût de vinaigre dans la bouche. Samoa Joe, c'est comme Abdullah ou le Sheik, je veux le voir seul, comme contre Kevin Steen la première fois.

 

Christian Cage! Pour le prix qu'il demande et où il est rendu dans le classement à la TNA, qu'il travaille seul, de cette façon c'est son adversaire québécois autre que PCO qui devrait en bénéficier, car il est très bon. Raven est venu à Québec pour la EWR et les dirigeants ne lui ont pas donné un chaperon pour qu'il se repose en tenant la corde. Il a donné ce que je pensais, soit 60% de lui-même, car à part le "hardcore", c'est un talent limité. Malgré son manque de classe, IL ÉTAIT PRÉSENT, il avait des gros bras, il avait l'air d'un lutteur et il a signé des autographes.  L'avoir fait lutté en équipe pour le salaire qu'il avait, il aurait volé la EWR. Jamais il ne pourra se plaindre cette journée là et Jake Matthews en a bénéficié seul. Les Roads Warriors sont venus en mai 2003 à Verdun pour un gala de Jacques Rougeau et le public les a apprécié une dernière fois avant que Hawk ne décède. Eux aussi ont très bien ramassé leurs derniers sous contre PCO et Jacques Rougeau.

 

Ça sentait la fébrilité mêlé de nostalgie. Je ne suis pas certain que le combat aurait eu autant de couleur si on aurait imposé un 3 contre 3 comme, exemple dans le temps, les Roads Warriors et Kevin Steen contre PCO, Jacques Rougeau et Éric Mastrocola. De un, je n'aurais pas fait le voyage, et de deux, le public aurait été déçu de voir Steen prendre le "cannonball" de PCO. Les Dudley Boys, c'est un peu une équipe synonyme des Roads Warriors avec moins d'explosifs et de charisme mais c'est un duo, un duo qu'on m'a éduqué de voir ensemble, et là, après Samoa Joe et Cage, on me refait encore le coup. Est-ce les Américains qui demandent à venir tenir la corde ou bien c'est la IWS qui veut donner la chance à ses membres d'être "au milieu" avec des vedettes ?

 

Encore une fois les Dudley, Devon et Bubba Ray contre PCO et Crawford, qui eux étaient une équipe dominante dans les débuts de 90, auraient été du bonbon … Enfin, chaque dollar investi dans ce combat aurait sué. Là, nous verrons un Franky The Mobster "pompé" pour l'occasion, mais qui devra vendre et un Jake Matthews qui prendra la table à Bubba Ray, qui en passant peut-être très "stiff" quand ça ne vas pas. Franky et Jake, deux beaux talents de premier trio qu'on emploiera sur un troisième trio, du talent gaspillé, du travail que n'importe quel lutteur au Québec avec des bottes aurait pu faire. Une autre de mes suggestions, tant qu'à parler de la IWS qui sont seul à faire venir des gros noms (mis à part TOW) et cette suggestion se résume à une idée seulement à moi pour voir où en est rendu la popularité de la lutte québécoise à Montréal pour un show d'envergure, si vous aimez mieux, sur l'échelle d'un thermomètre.

 

J'aurais aimé voir pour ce gala ci ou votre prochain "Medley", le voir à l'Auditorium de Verdun. À ce que je sache, cet aréna, qui a une page d'histoire au Québec, n'appartient pas à Jacques Rougeau tout comme le Medley n'appartient pas à Manny. De un, Verdun c'est une bonne ville de lutte, il y a le métro (de l'église) tout près, il y a plein de stationnements, aussi, 90% de nos lutteurs mangent du McDo, donc il y en a un qui est collé après l'auditorium, les enfants peuvent y aller, donc + de payants, il y a de la bière aussi et de plus ça sent le sport. De plus, il ne doit pas y avoir une grosse différence pour la location du building, à comparer avec le Medley (sans ventes de bières). Si Jacques Rougeau peut amener 1,500 personnes dans un gala familial sans coup de poing et de pied, je ne vois pas comment la IWS pourrait manquer son coup.

 

Ce gala présenté au Medley ce 22 septembre apportera 500 payants environ, et là je ne parle pas de personnes dans la place, je parle de payants, c'est pas la même définition et ce même gala avec de la bonne publicité, j'en suis certain, amènerait son 1,200 payants à l'Auditorium de Verdun. Ne me parlez pas du gala TOW qui en attiré seulement 500 avec plein de pub sur RDS. L'endroit géographique du parc échestre de Blainville, soit dans un quartier huppé, sans métro et autobus, ne se compare en rien avec la jungle de Verdun. Il manquait un 500 personnes au gala de Marc Blondin et à Verdun dans l'Auditorium, il les auraient eu et la IWS avec les Dudley Boys, Cage et cie les auraient eux aussi. À quelque part dans la vie il faut grandir, tester notre produit en évoluant, en prenant la décision et le risque de vouloir être remarqué de façon positive et c'est dans un amphithéâtre tel que celui de Verdun que la chance s'y trouve. En partant vous serez d'accord, ça fait pas sous-sol d'église, ni Centre Communautaire, ni bars ou discothèque; ça sonne différent pour les journalistes sportifs qui ont enterrés la lutte au Québec.

 

Souvent, c'est dans une grosse place que les commanditaires se ruent, se rencontrent et le produit se déteint toujours plus sérieux dans un endroit renommé d'où les murs sentent encore la lutte.

 

L'autre nuit, en tenant le livre d'Yvon Robert dans mes mains et en contemplant une photo de lui avec son ami Maurice Richard, je me suis dit qu'on avait eu des grosses vedettes de lutte au Québec. Les 60 ans en montant adulaient justement Yvon Robert qui était calculé comme le meilleur lutteur, ensuite la prochaine génération, soit les 50 et + dont je fais partie, avaient comme idole Johnny Rougeau qui était le meilleur du temps et un Édouard Carpentier qui le martelait juste à côté; nommer ou choisir un ou l'autre, vous étiez gagnant. Ensuite, en rajeunissant, les 35 et + en n'avaient que pour Dino Bravo; c'était l'homme à battre, c'était le plus fort. Ces quatre lutteurs (Robert, Rougeau, Carpentier et Bravo), c'étaient nos Superman, nos Batman, nos Goldorak, nos Sauveurs, enfin ils ont battus tout le monde, ils nous ont sauvés.

 

Les méchants gérants leurs ont opposés des Sheik, des gros Noirs, des grands Allemands, des gros méchants Russes, des Anglais d'Angleterre à la voix rauque, des gros bûcherons mal engueulés tout poilus, des terrifiants Mongols, des rudes Cowboys du Texas, des hypocrites Japonais … Enfin, nos "guerriers" tant aimés les ont tous battus, non sans peine, mais les grosses foules du temps leurs donnaient cette énergie à revenir plus fort, bref après avoir pleuré notre idole qui parti sur une civière le mois passé, ce mois-ci, nous étions tous exaltés, content, fier que notre "étoile" soit revenue en force et ait vaincu le mal. Tous auraient voulus dans ce temps que ces "noms " soient nos oncles. Aujourd'hui en 2007, quel est le meilleur lutteur au Québec livre pour livre ?

 

Là ok, nous n'avons pas la télévision, mais juste entre nous chers lecteurs et amateurs de lutte en province, c'est qui le top ? C'est qui le meilleur ? C'est qui mon Superman ?  Sur qui le jeune de 13 ans peut tripper ? Là, je parle du Québec seulement. Où en sommes nous rendus ? Quel photo 8 par 10 un jeune encadrerait-t-il dans sa chambre ? Si demain TQS nous offrirait un 60 minutes de lutte par semaine, quel lutteur prendrait la place de Dino Bravo au Québec, comme exemple après que Léo Burke ait imité ce dernier dans les Maritimes pendant tant d'années et que Bret Hart à Calgary, Carlos Colon à Porto-Rico, Kerry Von Erich au Texas et Antonio Inoki au Japon aient tous faits le même travail de sauveur et de top ? Ces vedettes sous d'autres cieux n'y sont plus et Dino Bravo non plus, mais qui le remplace drette-là ? Qui a un personnage assez fort autant en réputation pour être notre King ?

 

Là où j'ai des doutes, c’est au niveau de l'invincibilité car nos "champions Québécois" ont tous été battus par tout chacun, en laissant aux fans un personnage que tout le monde peut vaincre. J'ai ma liste de tops Québeçois ici = Franky The Mobster en est un, Kevin Steen en est un autre, PCO, Generico, Damian Steele, Jake Matthews, Markos Estrada, Chakal, Jack-A-Lidster, Brick Crawford, Dan Paysan, Excess, Max Boyer, Tank, Alex Price.  Dans les bonnes années 80, jamais Richard Charland, Tito Senza, Bob Delaserra, Frenchy Martin ou Pierre "Madd dog" Lefebvre auraient pu battre pour le compte de trois ou seulement affronter Dino Bravo. Seul un de ces gros méchants "de l'extérieur " qui étaient montés de "push en push" réussissait à lui donner de la bonne opposition pour le battre sournoisement ensuite, et revenir avec un Forum de Montréal "sold out".

 

Enfin les histoires étaient bien montés, cousues de bonne psychologie pour attirer un public et se découvrir des champions. Depuis le début 2004, Kevin Steen avait un beau bout de chemin de fait avec Christopher Daniels, Austin Aries et Samoa Joe, mais par après, il s'est écroulé devant Jimmy Stone et Lufisto ; ensuite Stone et Viking ont battu Jake Matthews, Excess et Viking ont presque battu PCO, Razen a eu raison de Damian Steele, Julie The Red Fuxx et Vanessa Kraven ont déculotté Franky The Mobster, ainsi de suite et la liste est longue. Une fédération, une ville doit se monter un champion dans sa place et par la suite lui inviter des tops et là, le faire battre de justesse pour organiser une revanche. Regardez ce printemps passé, j'ai travaillé fort à Québec à la R2W pour Damian Steele, je lui ai donné mes sept vies et il est allé se faire battre par Razen devant à peu près la même foule à la PWA.

 

Encore dans ce coin, on monte Matt Falco, un local de 6' 5 qui a un potentiel, on lui fait venir Jake Matthews et ce dernier prend la victoire dans un non-revanche. Comprenez-vous un peu ? Chez vous, tu es champion. Le contraire à Montréal, c'est que Matthews aurait ramassé Falco. Comme pour les Américains lorsqu'ils viennent fouler notre sol avec un bon pay off et sans projecteurs de TV, ils sont capable de mettre "over" un de nos espoirs, mais en le faisant travailler dur. Il faut qu'ici au Québec nos "tops" prennent soin de leurs personnages, car d'où il y a payants à la porte, le tout devient une "business" et en business vous savez, il n'y a pas d'amis ou de loisir à mettre son chum "over" et de lui laisser la victoire. Le public n'est pas dupe à ce point et ils sont certain que Steen et Paysan qui arrivent du Japon sont meilleurs que Stone et Twiggy .

 

C'est seulement les données qu'il ne faut pas fausser et placer les dés sur la pyramide, où ils se doivent d'être et travailler dans ce sens pour les 6 mois qui s'en viennent. C'est pas compliqué c'est comme à la job, tu bâtis quelque chose dans un effet de logique et de psychologie. Regardez juste à la boxe, les promoteurs ont ramassés les vendeurs, talentueux et charismatiques Dave Hilton et Stéphane Ouellet; les deux ont battus pleins de "jobbers" des États- Unis qui avaient des fiches gonflés et par la suite, ils ont fait 3 affrontements "sold out" avec eux. Mais, même à la lutte, le promoteur doit avoir le nez fin et être un gros brin connaisseur pour placer le bon gars au bon endroit.

 

Si j'aurais été en santé à la fin de 2004 à Québec, la EWR aurait fait un malheur avec Kevin Steen qui était l'homme à battre en province contre Sunny War Cloud . J'avais justement un plan pour 6 mois dans 3 galas et croyez-moi la EWR aurait rempli. "Heel" ou "face", j'en aurais fait baver à Steen, tout ça dans un profond respect, mais pour ceux qui se souvienne, c'est que j'ai toujours pris soin de mon personnage à la CCW et dans la région de Québec, bref le public croyait en moi car oui j'ai vendu, j'ai saigné, j'ai vomi, j'ai pleuré, mais je suis toujours revenu plus fort. Ludger Proulx à la ICW, dans toute son existence, a pris soin de son personnage; Jack-a-Lidster aussi à la JCW de Jonquière et Dru Onyx le fait présentement à Laval, mais ces trois noms nommés étaient propriétaires ou présidents de leurs fédérations, mais dans ces trois endroits, le public croyait en eux. Là-dessus, j'ai une anecdote à vous conter et elle date de 1984, tout ça concernant cette histoire. Là, à Lutte Internationale, on annonce la venue prochaine des Road Warriors; cette équipe fait peur, les gars sont grands, super fort et musclés, bref ils sont les tops partout aux États-Unis et ils sont allés faire un malheur au Japon. Ils détruisent tout sur leurs passages et sans pitié pour personne.

 

Les "tapes" de Minneapolis et autres nous sont montrés, en effet les Road Warriors sont craints de tout le monde, ils sont "stiff" avec les pauvres "jobbers" et le "clotheline " de "Animal" à la toute fin peut assommer un bœuf, tel que décrit par Édouard Carpentier.  Dans les bureaux de Lutte Internationale, dans les vestiaires du Centre Paul Sauvé, les gars ne parlaient que de leurs arrivées prochaines. À la télé, Guy Hauray et Édouard Carpentier les vendaient comme des gars qui s'en venaient balayés le Québec après avoir fait le ménage partout. Dino Bravo, avec qui j'avais fait le retour Rimouski-Montréal seul avec lui (bientôt je vous conterai ce voyage), était exalté de leurs présences prochaines en sol québécois. Ça ressemblait à comme si le Canadien de Montréal aurait signé pour un an Sydney Crosby et Vincent Lecavalier, tout ça sur un même trio.

 

Au fait, les Road Warriors ne feraient pas de "TV jobbers" ici, mais batteraient des tops avant de se rendre jusqu'à Dino Bravo, donc il paraîtrait encore plus fort, lui qui allait reprendre le titre à King Tonga le 23 décembre 1984 au Forum. Personne n'était ou ne pouvait être plus fort que lui et c'était dans ses plans de faire crouler le plus fort des deux, soit "Animal". Donc, la première rentrée des Road Warriors se fit à l'Auditorium de Verdun contre Jos Leduc et Gino Brito. Dans les tops "face", il y avait Bravo, Martel, Jos Leduc, Jacques et Raymond Rougeau, bref Bravo était le boss mais personne "en haut" ne s'aimaient vraiment, c'était une business. Dans ce combat, Jos Leduc ressorti ensanglanté et Brito sur un pied; les Warriors étaient victorieux et "Hawk" à ma grande surprise, avait fait un "press" à bout de bras à Jos Leduc. Ce dernier avait bien paru, mais c'était évident que les Warriors étaient plus fort.

 

Le lendemain au Colisée de Québec, ceux-ci étaient opposés à Jacques et Armand Rougeau. Là, Jacques a bien paru, mais Armand s'est fait ramassé d'aplomb comme un vulgaire débutant, c'est pas compliqué, il n'a jamais porté un coup car les Warriors l'ont bloqué partout et ont fait des "press" avec lui, même que Hawk lui a montré comment "ça marchait " avec eux quand tu ne semblais pas vouloir vendre. Deux soirs de rêve avec deux arénas remplis. Mais la question était « qu'est ce que notre Sauveur Dino Bravo pourra faire contre eux ?». Le mois suivant, toujours à Verdun, Jos Leduc revit avec cette fois Ricky Martel, mais là Martel passa aussi dans la tornade et resta allongé au bas du ring devant un Jos Leduc compté pour 3. De la, King Tonga tourna "face" après avoir perdu sa ceinture face à Dino Bravo au Forum et les deux deviendront les deux meilleurs amis qui s'allieront pour combattre les solides et invaincus Roads Warriors.

 

Dans ce même temps, TSN Wrestling nous présentait la lutte de la AWA à Minneapolis, ce qui nous amenait à voir les Ricky Martel, Nick Bockwinkle, Curt Henning, Ken Patera, Crusher Blackwell, les débuts de Tom Zenk, The Crusher et l'équipe "cendrillon" de Jim Brunzell et Greg Gagné. Un soir sur l'heure du souper, d'où nous étaient présentés cette émission, la AWA de son propriétaire Verne Gagné, qui au fait a détruit sa fédération, nous montra ce jour là dans un gros show à quelque part sur leurs territoires, les Road Warriors après deux nets victoires à Montréal, se faire rosser littéralement par Jim Brunzell et Greg Gagné, qui en passant à été chanceux d'être le fils de Verne Gagné. Les Road Warriors, ces invincibles que tout le monde cru, prenaient des "bumps" et vendaient Gagné qui après un "drop kick" sur Hawk, le fit passer par dessus la 3ième corde et nous avons vu, par la suite, "ces guerriers de la route" retraiter au vestiaire, laissant Brunzell et Gagné debout au centre du ring.

 

Deux jours plus tard, vers 16:00, je me rendis au Centre Paul Sauvé pour attendre mon transport pour aller lutter à Trois- Rivières, et au 2ième étage, pour ceux qui ont connu l'endroit d'où les bureaux de Lutte Internationale étaient, je vis presque la moitié des tables à bingo et chaises virées de bord et des cris à l'intérieur du bureau. Je vis Tony Mule sortir de là tout en contrition et me disant de ne pas entrer là. Je tendis quand même une oreille et là j'entendis une bouteille se fracasser après un mur, après quoi Dino Bravo qui était à l'origine de tout ce brouhaha, parti lui aussi du bureau en criant: "Ciboire ça se peut-tu deux estis de maillets (Road Warriors) comme ça aller se faire "piner" par un clown de 190 livres", en faisant référence à Greg Gagné.

 

Bravo parti, la tempête était terminée, laissant là seul Frank Valois dans son bureau et Luigi Macera tout aussi silencieux avec un jeu de cartes virés en l'envers aussi. Voyez-vous, ce que je veux dire en parlant de top chez soi ? Dino Bravo était un Dieu au Québec et Verne Gagné voulant que son garçon Greg et Brunzell soient des dieux également au Minnesota, mais la télévision s'est rendu trop loin, donc pour le public québécois, ce n'était plus de la magie pour Dino Bravo de battre les Road Warriors, car notre public avait vu un gars de 190 livres, qui s'annonçait à 225, balancer hors du ring les invincibles Guerriers de la route. Une grosse consolation est que c'est une minorité de fans qui ont écouté TSN Wrestling cette journée-là, car c'est pas tout le monde qui avaient le câble dans ces années là et ces Road Warriors ont quand même rempli partout sur le territoire de Lutte Internationale par après avec les victoires de Dino Bravo et King Tonga sur ceux-ci.

 

Donc, après les Yvon Robert qui a battu les Yukon Erich, Wladek Kowalski, les frères Togo, Ernie Dusek, Don Léo Jonathan, etc, et les Johnny Rougeau et Carpentier qui ont battu les Baron Fritz Von Raschke, Hans Schmidt, Danny Lynch, Yvan Kollof, The Sheik, Abdullah The Butcher, Buddy Rogers, Maurice Vachon, Ernie Ladd, Johnny Valentine, etc, et Dino Bravo qui a à son tour vaincu les Billy Robinson, King Tonga, Masked Superstar, Big John Studd, Sailor White, Kamala, Gilles Poisson, Ricky Martel, Abdullah lui aussi, les Road Warriors et qui avait comme grand rêve de battre Hulk Hogan au Stade Olympique, c'est qui notre champion aujourd'hui en 2007, celui qui peut transporter une foule à lui seul, qui est crédible sur tous les points, qui peut battre tout le monde et attirer justement une foule par son historique ?

 

Sur qui un réseau de télévision peut-t-il brancher ses projecteurs pour l'envoyer au sommet de la pyramide ? Pour le bas et le milieu de "cette pyramide", il y en a plein et nous pouvons le voir de par nos assistances, mais ça nous prend un champion, un vrai.


            Bonne semaine.

Sunny War Cloud

   

 

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