"Sous la tente" de Sunny War Cloud,

 

 

Chronique #57 (1ier avril 2004)

 

    Bonjour chers amateurs de lutte,
   

          Je suis content de vous reparlez à nouveau.  Venez sous la tente, je vous amène faire un tour au Planet Gym, endroit où je m’entraîne ces temps-ci. 

 

          Vous savez, il y a toujours quelqu’un à quelque part ou dans ce cas-ci, dans un gym d’où notre regard rejoint une personne qui nous est compatible.  Est t-il que ce Monsieur d’où je vous parle, est là toujours en même temps que moi le matin, toujours un beau bonjour, début de la soixantaine, en forme pour son âge, d’un commerce agréable bref après ma course sur le tapis-roulant, je me suis retrouvé aux vestiaires, verre de protéine à la main et d’un trait à son arrivée,

 

Il me dit : " vous êtes lutteur." 

"Oui je suis Sunny War Cloud." 

" Ah c’est vous.  J’ai déjà vu ce nom à quelque part même si je ne suis pas amateur de lutte.  Ce sont les gars ici qui disaient que vous étiez lutteur. "

 

          (C’est vrai quand je vous dit qu’un lutteur ne doit pas ressembler à M. tout le monde). 

 

           Parle, parle, jase, jase, il m’avoue être un policier à la retraite de la ville de Québec, depuis 4 ans.  À l’entendre parler, il semblait d’un policier corrompu mais tout en discutant de " tickets ", il m’avoua que le policier le plus zélé faisait 60% de son travail et que les policiers ne coûtent absolument rien aux villes parce que chaque policier donne en contraventions plus de 6 fois son salaire par semaine.  Çà je le crois et des anciens policiers m’avaient déjà fait part de cette affirmation.

 

            Là il me rajoute que 10% de ces constats d’infractions sont contestés et que 1% sont acquittés. 

 

            Là-dessus je lui fait part de ma feuille de route (11 sur 12 de gagné depuis mon arrivé à Québec en Juillet 98). 

 

            Mise à part, je voudrais vous dire chers lecteurs que çà fait au moins 30 minutes que je jase avec ce Monsieur et de la place où je suis assis dans le vestiaire, j’ai les yeux autant rivés sur les lavabos que sur mon interlocuteur. 

 

Pourquoi je vous dis çà?

 

            C’est parce que dans cette demi-heure, il y a au moins 20 personnes qui sont venus uriner et une couple qui ont soulagés leurs intestins et que même pas un, je dis même pas un a daigné se laver les mains. 

 

            Çà c’est une chose que j’ai remarqué pas seulement ce matin mais depuis le 8 Janvier dernier date où j’ai repris l’entraînement pour de bon.

 

            Des personnes de toutes classes allant d’un Bougon à une cravate, excusez-moi les gens n’ont aucune hygiène, ne se lavent pas à moitié et ce autant les hommes que les femmes. 

 

            Quoi penser d’une femme que je vois souvent sur son heure de dîner qui vient se taper 20 minutes de jogging pour ensuite la voir repartir au bureau 5 minutes plus tard tout bien habillé. 

 

            Vraiment ce n’est qu’une observation de ma part et si on se transporte dans un vestiaire de lutte, j’espère que les boys se sont lavés les mains après qu’ils soient allés aux toilettes avant justement me donner la main et de lutter contre moi. 

 

             Vous savez que cela entre dans le respect, le respect des " boys " et moi lorsque j’avais l’école de lutte à la C.C.W., j’avançais cette phrase du lavage de main avec autorité et j’exigeais que les lutteurs pour leurs combats et les étudiants pour leurs cours soient fraîchement " douchés " et lorsque l’on va aux toilettes, on se lave les mains. 

 

            Je n’ai jamais montré à faire un moonsault car j’en faisais pas mais si au moins il y a encore 1 étudiant des cours sur une vingtaine qui se souvient encore de mon discours de l’an passé et qui se lave les mains, hey bien mon devoir est fait car j’en aurai sauvé au minimum un.

 

            En passant je tiens à vous dire que le lutteur de la N.C.W., soit Nick Blade se lave les mains après avoir fait ses besoins car j’étais témoin au gala de la C.W.A.  Lâche pas mon Nick.

 

 

 

            En parcourant quelques sites de lutteurs Québécois, je me suis arrêté plusieurs minutes sur celui de Clasher. 

 

            Martin Girard de son vrai nom n’est pas le lutteur le plus flamboyant au Québec, ce n’est pas non plus la plus grosse charpente d’homme mais Clasher de son nom d’artiste a su exploiter son style à lui, n’a jamais eu peur d’investir pour que son personnage lui soit propre et ce au maximum de son talent.

 

Pourquoi je vous conte tout çà?

 

            C’est parce qu’il y en a de ces milieux de cartes qui apprécient ce qu’ils ont dans la vie et tout en lisant son message qu’il me dédie ainsi qu’à la C.C.W., Martin est venu me chercher très loin dans mon cœur même que j’en avais larme à l’œil. 

 

            J’ai appris une chose dans ma carrière de lutte et ces paroles m’ont été dictés par le Cuban Assassin lors d’un long voyage de retour entre North Sydney et Moncton en été 1986.

 

             En effet, le Cuban qui était le booker de Emile Dupré m’avoua entre deux bières que très souvent dans la lutte que les bons gars en dehors de l’arène et dans la vie duraient plus longtemps dans la business que ceux qui n’étaient bon que dans le feu de l’action et si je fais un grand retour en arrière jusqu’à aujourd’hui, je lui donne amplement raison car des grands talentueux plein d’égo ou autres ont eu des carrières courtes ou se sont faits cuisiner brutalement dans certains combats ou derrière l’aréna sans témoins.  (Shawn Michael et Jim Powers sont des exemples).

 

            Donc en revenant à nos moutons en relisant le texte de Martin " Clasher " Girard, je sens plein de chaleur humaine à mon égard et son message est de beaucoup plus valorisant que certaines poignées de main ou accolades " phoney " que j’ai reçu lors de Christmas no Gifts du 20 Décembre dernier.  Merci Martin et à quelque part dans la vie, tu iras loin.

 

 

 

             Brock Lesnar est parti. 

 

             Oui il était tanné de la lutte et il voyait d’un mauvais œil le retour de l’Undertaker. 

 

             Il veut faire carrière dans la NFL même si il a délaissé le football depuis nombres années.

 

             Bonne chance mon Brock, tu vas voir que les tackles rentrent plus solide que dans la lutte et que justement c’est pas arrangé.  Les " spears " dans le côté du corps ne sont pas " callés " d’avance.   

 

             Autre chose aussi, en attendant à partir d’aujourd’hui jusqu’à ce que tu gradues dans la NFL avec contrat en poches, je ne connais pas ton CV mais j’espère que ton compte de banque est bien garni car à rien faire, les économies s’effritent très rapidement surtout avec ta nouvelle flamme Sable, 12 ans plus vieille que toi avec son sale caractère prendra soin de ton argent dans les Centre d’achats et chez la coiffeuse.  (J’ai déjà côtoyé une Sable dans ma vie).

 

            Tout çà pour venir à la conclusion qu’il y en a de ces athlètes qui ont été choyés par la nature ou la vie en ayant une génétique et un talent et qui n’apprécient jamais ce qu’ils ont.  Très souvent lorsque leur maturité vient à l’ébullition, il est trop tard.

 

            Anciennement les lutteurs de la W.W.F. tel que Macho Man ou autres recevaient des chèques de royauté provenant de la vente de gilets, casquettes ou poupées mais aujourd’hui Linda Mc Hamon garde le tout pour ses vieux jours. 

 

            Tout ce que je peux vous dire c’est que cela m’affecte énormément de voir des gars comme Brock Lesnar ou Tom Zenk dans les années 88, prennent des tangentes et se croire au-dessus du peuple.  Il y en a plein qui vous envie dont moi, qui mordrait à pleines dents dans la chance que vous avez.  J’arrête d’en parler car je viens hors de moi.

 

 

 

            La F.L.Q. est passé à la télévision soit à Caféine et au Canal vie, on y retrouvait la N.C.W.

 

            Quelle bonne bouffée d’air frais pour nos lutteurs du Québec.  Çà commençait à être le temps que le public sportif de la province voient que vous n’avons pas que des joueurs de hockey au Québec.

 

 

 

            Là j’aimerais que vous me lisiez avec attention.  Je veux savoir quel intérêt des lutteurs dans la vingtaine et même dans la vingtaine avancée au Québec ont à converser sur le net avec des jeunes filles de 12 et 13 ans. 

 

            Est-ce que les filles de votre âge ne s’intéressent plus à vous et à votre culture?

 

            Ces petites filles croient à la lutte, croient au Prince charmant bref elles sont à l’aube des découvertes donc les étapes de leurs vies respectives ne se doivent d’être brûlées. 

 

            Parler 2 minutes ou ne pas parler je crois serait le meilleur choix mais un gars de 24 ans discutant avec une fillette de 12 ans (qui a 8 lutteurs sur MSN) pendant 30 minutes, il y a marge et lieu de se questionner. 

 

            Pour l’histoire en tant que tel, j’en resterai là pour l’instant mais pour le bien de la lutte et des enfants, cessez votre jeu.  La lutte, surtout au Québec n’a pas besoin d’un scandale avec ce que nous vivons dans la ville de Québec présentement dans la prostitution juvénile. 

 

            Pensez seulement que le fait qu’un parent vigilant porte plainte et encore là tout le monde va y passer.  Si vous n’avez rien d’autres à faire de vos soirées, allez vous entraîner dans un gym,

 

De un çà fait du bien,

De deux çà oxygène l’esprit

Et de trois, vous aurez peut-être la chance de ressembler à un lutteur. 

 

            Là-dessus, je laisse le dossier ouvert car je suis moi-même un parent qui ne dort pas au gaz.

 

 

 

            Ah oui j’ai entendu dire à quelque part qu’il y aurait quelques lutteurs indépendants qui ramasseraient une enveloppe de 1,500$ à 2,000$ pour un combat à la fin de la soirée

 

           Oui 2,000 $ juste pour le combat j’ai pas parlé des dépenses là, 2,000 $ juste pour lutter.

 

           Désolé de vous apprendre que çà ne se peut pas.  Peut-être une fois à l’occasion, un jeune promoteur MARK qui a fouillé dans le bas de laine de sa grand-mère mais ce genre d’homme d’affaire ne dure pas longtemps.

 

            Il y a 20% des lutteurs de la W.W.E. qui n’ont pas de contrat en bonne et due forme, des gars je veux dire qui sont payés au combat qu’ils font, tout dépendant de l’assistance et pas un de ces boys, je dis pas un va faire une bourse de 2,000$ du combat même si le stade olympique est sold out. 

 

            Un promoteur ou président de compagnie est en premier lieu un homme d’affaire et en affaires, y a pas d’amis.  Tout ceux qui ont survécus ou presque et qui sont millionnaires, n’avaient pas de cœur, aucun espèce de sentiment, se balançaient carrément de ta vie privée et tout ce qui comptait pour eux, c’est l’argent que tu pouvais rentrer aux guichets de par tes performances. 

 

            Dans la lutte contrairement aux autres sports professionnelle, il n’y a aucun syndicat, aucune association de lutteurs bref tu es un solitaire dans cette business et celui que tu penses ton meilleur ami peut te voler ton " spot " et même ta femme.  

 

            Que ce soit à la W.W.E., T.N.A., R.O.H. ou autres, le promoteur a fait son prix pour chacun des lutteurs, dans son esprit, tu vaux tant et pas plus. 

 

            Souvent nous disons que pour le gouvernement nous ne sommes que des numéros mais pour ces promoteurs, cela se résume à des morceaux de viande que nous sommes et des exemples, j’en ai plein.

 

           Émile Dupré pour un exemple concret a peut-être été le pire que j’ai connu, le pire radin que j’ai eu l’occasion de voir. 

 

           Moi j’ai toujours eu mon garanti $ par semaine mais le hic, c’est le nombre de combats par semaine, 1, 2 ou 3 par jour, c’était fréquent.  Je faisais mon combat normal et souvent je reluttais une demi-heure plus tard pour remplacer un blessé et puis la vague des combats royals à tous les soirs d’une durée de trois semaines pour couvrir le territoire au complet.

 

           Tout çà pour pas un sous de plus et un soir j’ai manqué car j’ai dû être hospitalisé à Halifax cause que Killer Karl Krupp et le Cuban Assassin m’ont lancé dans la bande de la patinoire et que j’y avais frappé un clou infecté, hey bien Émile m’a coupé de 100$ sur mon pay off. 

 

           Dr. D. David Schultz avait rempli l’aréna de Moncton dans une feud de 1 mois avec Léo Burke et 1 heure avant son combat a demandé à Émile Dupré 1,000$ pour envoyer à la maison pour ses enfants sinon il ne lutterait pas.  Émile l’a invité à délacer ses bottes et de s’en aller si il n’était pas content de ce qu’il avait déjà.

 

           Vince McMahon a dit la même chose à Ultimate Warrior et l’a même foutu à la porte à une couple de jours d’un pay per view (Quand il l'a congédié, il lui a dit: "Tu es arrivé ici en limousine, et bien repars en taxi"). 

 

           Mais par contre je me souviens d’un fait comme si c’était hier dans les maritimes. 

 

           Mad Russian Rasputin, 6’7, 320 lbs, un émule de Bruiser Brody, encore meilleur que Nord The Barbarian. Ce gars là attirait des foules de par ses entrevues à la télé, encore vert sur le ring mais tout un physique, il faisait peur.

 

           Émile Dupré nous avait demandé de le faire bien paraître, qu’il amènerait peut-être autant d’argent que Karl Krupp dans ces belles années. 

 

           Un soir dans un combat royal, nous l’avons sorti en groupe du ring et dans sa chute son genou alla frapper l’apron du ring pour un vilaine blessure.  Deux semaines passaient et aucune nouvelles de Rasputin.

 

           Un bon matin, Kerry Brown me demanda d’aller le reconduire quelque part soit à un motel miteux et abandonné en retrait de Moncton et en ouvrant la porte, j’ai vu ce même Rasputin pleurant et souffrant de douleur car son genoux était rendu gros comme un ballon de plage de même que tout le reste de sa jambe.

 

           Personne à part Émile Dupré savait qu’il était là et ce sans le moindre sous, nourriture et soins car ce même gars n’avait aucun papier ou presque.  Je n’avais jamais vu un aussi gros homme souffrir autant, pas de téléphone, électricité, rien je vous dis. 

 

           De là, un jeune lutteur Américain qui était écoeuré d’être là a offert de l’aider et de s’en aller avec aux État-Unis tandis que Kerry Brown, Ron Star, Brick Crawford et moi-même, on s’est collecté et on lui a donné un peu d’argent pour le retour ainsi qu’un trois grammes de pot pour calmer sa douleur.  Jamais eu de nouvelles de lui.  Les maritimes, l’école dûre de la lutte.

 

          Jos Leduc qui a déjà été un top à Memphis avait parlé pour moi à Jerry Lawler et trois semaines plus tard malgré de très belles foules, je levais les feutres car je crevais de faim.

 

           Même chose au Texas pour Fred Berhend, j’y étais avec le Québécois Denis Goulet et je regardais mon chèque à la noirceur pour pas pleurer.  Kamala qui était sur le top était le seul bien traité je crois.

 

           Encore là de très belles foules au Texas. 

 

           Bulldog Bob Brown, l’oncle de Kerry m’a envoyé à Bob Geigel à Kansas City et là c’était encore plus pauvre même les tops tel que Rip Rogers, Bobby Jaggers et moi-même s’arrachions le cœur mais là ce territoire n’était pas facile donc les foules médiocres. 

 

           Carlos Colon à Puerto Rico était encore un autre gratteux.  Bruiser Brody qui était le booker à l'époque sur ce territoire, connaissant Joe Lightfoot voulu l'équipe Lightfoot-War Cloud dans les Caraïbes pour travailler au milieu des cartes mais j'ai refusé car c'est la mafia là-bas et Frenchie Martin m'avait comme déconseillé d'aller là-bas (Brody d'ailleurs a terminé sa vie les pieds devants). 

 

          Stu Hart et Gino Brito ont été je crois les seuls promoteurs qui avaient une certaine pensée pour les boys.  À Calgary à part travailler très fort et les longs voyages, si Stu Hart savait que tu allais au gym (car il aimait les muscles) de temps à autre, il pouvait te faire un petit cadeau. 

 

          Gino Brito aussi avait le cœur sur la main et je l’ai déjà vu donner 100$ à John White qui n’avait plus rien à manger.  Tout çà ce ne sont que des petits détails que je vous ai conté car je pourrais écrire 20 chroniques comme çà mais je veux juste vous dire que la lutte du côté monétaire n’a pas changé.  Un boss c’est un boss et lui il est là pour faire un maximum d’argent et que çà lui coûte le moins cher possible. 

 

           Pour ceux qui me lisent présentement, vous travaillez tous à quelque part et vous n’êtes pas syndiqués.  Votre patron vous a dit que vous êtes très bon et vous vous pensez indispensable alors demandez lui 1.00$ hrs de plus, juste pour voir.  Là vous saurez si vous êtes un top.  À 95% des cas, vous allez vous ramassez sur le trottoir. 

 

           Dans la lutte, les vrais tops, je veux dire qui vendent des tickets en grand nombre, avant il y a eu le Sheik, André The Giant, Ric Flair, Hulk Hogan, Abdullah The Butcher, Sting, Stone Cold Steve Austin et aujourd’hui The Rock.  Eux ils étaient soignés, l’avion classe affaires partout, l’hôtel 5 étoiles, la limousine partout bref ils chiaient dans la ouate.  Ces contrats étaient traités (Kayfabe) cas par cas mais les autres, c’est de la merde. 

 

           Alors tous ceux qui croient que les lutteurs indépendants gagnent très bien leurs vies, hey bien restez dans votre rêve d’enfant mais pour les lutteurs talentueux du Québec, ne prenez pas la chance de laisser vos jobs permanentes pour celui de lutteurs indépendants car le risque est grand. 

 

           Même si Vince McHamon est le plus crosseur sur les pay off, il n’en demeure pas moins que la W.W.E. est la top pour bien y vivre et je m’accroche aux paroles de Danny Doring à ce que tout le monde veut y aller et ceux qui disent qu’ils diraient un gros NON à Vince, SONT DES MENTEURS.

 

          Le proprio de la R.O.H. vends des cassettes par centaine, oui je le crois mais les profits vont où?

 

Aux lutteurs?

 

Non.  Ils vont dans ses poches ou du moins dans les poches de son avocat car l’honneur (HONNOR) va en avoir besoin bientôt.

 

            Pour terminer, j’ai trouvé un temps de la journée excellent pour courir avec mon chien et avoir la paix pour le trafic.  Allez y pendant les Stars Academie.  Les rues sont désertes et même dans les bars de danseuses, y a aucun clients.

 

 

 

             Vous voulez vous sucrer le bec ?  Je vais vous aider car je suis un très grand amateur de dessert, de cabane à sucre, de crème glacé sur tarte au sucre chaude mais encore mieux les beignes Krispy Kreme nouvellement arrivés à Québec sur Lebourneuf.  C’est incroyable.  J’ai toujours hâte au Dimanche qui est ma journée de break sur mon régime pour aller en manger un boîte au complet.  KRISPY KREME.


    Bonne semaine!
, c'est pas facile!
    Sunny War Cloud

   

 

@ Tous droits réservés. Les chroniques de Sunny War Cloud ne peuvent être reproduites entièrement ou partiellement sans obtention de l'autorisation écrite de l'auteur.

 

Accueil - Nouvelles - Biographie - Galerie photo -

"Sous la tente" - Liens suggérés - @