"Sous la tente" de Sunny War Cloud,

 

 

Chronique #54 (22 janvier 2004)

 

    Bonjour chers amateurs de lutte,

   
         Vous voyez comme des fois je n’ai pas de classe, j’ai oublié dans la précédente chronique de vous souhaiter une bonne année et que vous atteignez tous vos objectifs.  Voilà et j’en profite pour vous donner la bénédiction à tous et prenez bien soin de vous. Ah oui, il fait froid ces temps ci ; les thermostats de ma tente fonctionne à plein régime et ma nouvelle Grand Am GT toute neuve est branché.  Il ne reste qu’à attendre le prochain compte d’hydro-Québec.  

 

            Justement par un Samedi très froid (10 Janvier) tout juste avant de m’en aller voir mes garçons à Jonquière, Keven Martel m’appelle pour aller le « booster » et à 3 coins de rue de chez moi, je vis une auto-patrouille de police se retourner et m’intercepter dans la bretelle de l’autoroute de la Capitale. En baissant ma vitre, la policière m’interpella d’un ton décidé : « Monsieur, vous êtes en infraction car vous ne portez pas votre ceinture de sécurité, veuillez me donner votre permis de conduire, immatriculation et preuve d’assurance ».  Aussitôt je lui donnai ma carte.

 

« Tenez madame, j’ai la carte en or ».

 

 « C’est quoi çà ? »

 

« lisez par vous-même lui dis-je »

 

« Qui vous a donné çà, c’est la première fois que j’en vois, quelle maladie avez-vous? »

 

« Regardez je n’ai pas à me justifier à vous, obtenez un mandat et demandez à mon psychiatre. »

 

« Donnez moi tous vos papiers, je vais aller vérifier tout çà. »

 

              Après 5 longues minutes, elle revient me remettre le tout, toute penaude, déçu d’être arrivé 2eième sans et aucune excuse de sa part et je lui lance : « Madame (elle avait au moins 35 ans), si vous interceptez du monde pour une ceinture un Samedi matin par un froid de -40 avec les vents, vous allez être dangereuse cet été. » 

 

              Là-dessus j’ai remonté ma vitre et je suis reparti la laissant là debout sur le côté de l’autoroute. 

 

              Vous voulez que je vous dise, les policières et les femmes travaillant à l’arrière dans les banques et caisses populaires sont toutes des frustrées de premier ordre ou des coureuses de pilules chez le médecin.

 

 

 

               En parlant de froid tout en écoutant les nouvelles à la télévision, tout le monde semble se pencher sur le cas des sans-abris lorsque ceux-ci n’ont pas de toit et de lit.  Sachez que moi je n’ai aucune pitié car tous les moyens sont là pour s’en sortir et j’en suis une preuve vivante.  

 

               Lorsque je suis entré en thérapie le 9 Décembre 1991, j’étais rendu à la rue avec 3 mois de loyer impayés, hydro-Québec non payé également, plus de téléphone, tous les meubles dans le loyer avaient été vendus pour consommer, plus de job, plus un sous dans les poches et tout ce qui m’arrivait, c’était toujours la faute des autres comme tous les sans-abris et mendiants du Centre-Villle vous diront. 

 

                Si tu refuses de leurs donner de l’argent, ils peuvent devenir agressifs.  Votre argent, vous la gagnez, et bien qu’ils fassent pareil.  J’ai pitié d’un enfant, d’un malade ou d’un infirme mais d’une personne de 18 à 50 ans qui couchent dehors ou seinent constamment sur la rue pour boire ou se droguer, non merci! 

 

               C’est son choix et qu’il vive avec. 

 

               Le clochard choisit le trottoir, la femme battue choisit de rester avec son violent et le gars qui fait 25 ans de prison a choisi d’être dans le crime. 

 

               Les bonnes maisons de thérapie se fendent le cul pour avoir du monde (6 mois).  Ils vous débloquent de l’aide sociale avec 100$ de plus par mois parce que vous êtes considéré malade, ils vous logent, vous nourrissent et vous donnent une thérapie avec çà pour 550$ par mois, une thérapie où on vous aide à vous reprendre en main, d’où on vous redonne toute l’estime et les valeurs que avez perdu après quoi le journal de Montréal est plein de job, pas des jobs à 20$ de l’heure vous direz mais lorsque tu veux t’en sortir et que tu es vaillant, tous les moyens sont là. 

 

               Pendant 3 mois en hiver 85 d’où le booking n’était pas fameux, mon ancienne conjointe soit la mère de mes 2 dernières filles, Gaétane et moi-même avons répondus à une annonce du Journal de Montréal où on demandait des camelots adultes. 

 

              Nous devions nous rendre au Métro Sauvé pour 7:00 le matin et nous passions des circulaires jusqu’à 17:00 et ce 5 jours par semaine.  À nous deux, nous ramassions 400$ net par semaine et çà nous gardaient en forme car des escaliers à Montréal, il y en a. 

 

              Oui Sunny War Cloud passait des circulaires, c’était le même Sunny qui luttait au Centre Paul Sauvé les Lundis soirs mais dans cette mauvaise période, le booking se limitait à 1 ou 2 combats par semaine donc pas assez pour vivre. 

 

               Donc vous voyez, j’ai choisi cette alternative et cela a fonctionné.  J’aurais pu aller vendre de la drogue, faire des vols mais çà aurait pu me mener en prison aussi. 

 

               Donc les sans-abris, les B.S., cessez de vous plaindre et de nous écoeurer un peu partout et trouvez vous une job ou bien faites vous soigner. 

 

               Pour les femmes battues ou ceux qui aiment çà, votre chum vous frappe pas encore assez, un jour vous comprendrez.  « Ah oui mon chum lorsqu’il est à jeun, il est tellement doux ».   Restez dans votre merde.

 

 

 

               Maintenant pour parler d’entraînement, vous voulez vous entraîner mais vous ne savez pas où aller.  Le boss c’est encore vous tout dépendant c’est quoi vos objectifs. 

 

               Si vous êtes chétif, complexé, vraiment pas en forme ou bien très gras je veux dire que vous ne vous êtes jamais entraîné de votre vie, les Nautilus Plus et les Energie Cardio vont vous donner un coup de main car c’est un peu Monsieur et Madame tout le monde, l’homme de bureau, l’homme d’affaire qui joue au tennis ou au golf qui s'y trouvent. 

 

              Cependant dans quelques Nautilus, les plus gros, il y a quelques attrapes sur les prix et le tout fonctionne de par des contrats. 

 

               Les entraîneurs sont bons, juste bon.  À vrai dire, ils n’aiment pas les gros musclés car ils n’en sont pas.  Le tout est axé sur la forme physique et non la musculation. 

 

               Par contre si vous voulez ressembler à un homme, un culturiste ou vous voulez des gros muscles,

 

À Montréal, c’est le Pro Gym sur Hochelaga,

À Longueuil c’est le World Gym sur le rue Chambly,

À Québec c’est le Méga Gym et si vous voulez des résultats à court terme tout dépendant de vos moyens financiers, prenez vous un entraîneur privé.   

 

              Un vrai bon entraîneur privé d’après vos prises de sang vous dira à quel moment de la journée prendre tel ou tel vitamine et protéine, vous fera un régime approprié, un véritable programme d’entraînement, il sera avec vous 1 heure par jour, il vous minute votre temps, vous charge et décharge les barres, il a priorité sur les appareils et de plus c’est un véritable fouet derrière vous. 

 

              La plupart de ces entraîneurs sont déjà bien « shapé » donc ils savent de quoi ils parlent.  Au Pro Gym j’opterais pour Jack Chevrier ou Serge Moreau tandis qu’à Québec les meilleurs sont Florian Bianchi et Marc Sauvestre. 

 

              Savez vous que juste coller une enveloppe avec votre langue, c’est 3 mauvaises calories. 

 

              Un gymnase et ses entraîneurs, c’est un peu comme une maison de thérapie avec ses intervenants.  Tu veux un bon rendement, va dans un gros gym et prends un entraîneur qui a du vécu et colle toi le pour un 6 mois. 

 

              Si tu vas en thérapie, va dans une grosse Maison ou les intervenants ont du vécu, sont tous d’anciens drogués ou des dûrs de la société (6 mois également) et tu auras des résultats.  Le boss c’est encore toi-même tout dépendant de tes priorités. 

 

              La « shape » que ce soit à la lutte, dans différents sports, dans différents travaux ou dans la vraie vie aura toujours sa place.  Pourquoi les femmes vont au 281 à Montréal et au Bugs à Québec?

 

Pour la SHAPE

             À propos avez-vous vu le vidéo de la C.W.A. où nous voyons Tank et Onyx?  Avouez que çà fait vendeur et professionnel.  Ils font peur, ils sont crédibles.

 

 

 

              Je vous parlais l’autre jour qu’ils y avaient passé environ 15,00 à 20,000 personnes différentes au Centre Marcoux pour voir la C.C.W. dans son existence de 3 ans et 4 mois et imaginez combien il a pu en passer à la I.C.W.. depuis 13 ans. 

 

              En ce qui concerne la C.C.W.,  j’ai fait l’autopsie d’à savoir où sont-t-ils tous passés? 

 

              Les vrais mordus, j’en ai peut-être 5 qui n’ont jamais manqué un gala mais les autres, pourquoi ne reviennent t-ils pas? 

 

              Où sont t-ils rendus?

 

               Pour débuter lors du premier programme du 1er Septembre 2000 et ceux qui ont suivi dans ce mois, les valeureux fumeurs qui se sentent chez eux partout où ils vont nous ont dit qu’ils ne reviendraient plus parce qu’ils ne peuvent fumer tout en prenant une bière. 

 

               Les fumeurs non civilisés = dehors.  Et cela arrivait fréquemment à l’année longue.

          

               Ensuite nous avions une bande de « metteux de heat » oui çà c’est bien mais ces spectateurs voulaient participer au show tout en voulant monter sur les barrières et lancer de la bière aux lutteurs. 

 

               Nous leurs avons dit non et ils ne sont pas revenus. 

 

               En passant aller dont au Centre Bell lancer une bière à un joueur, je crois que vous allez sortir sur la tête.  Les lanceux de bière = dehors.

              

                Pour continuer certaines personnes m’ont reprocher d’avoir seulement des petits gars sur les cartes, pas assez de shape, de viande, de muscle et là je peux vous nommer 10 personnes influentes de la ville de Québec et lorsque je dis influentes, ce sont des personnes connus qui peuvent amener 5 payants avec eux, des gars qui ont des contacts en ville pour de la commandite.  Voilà, c’est le point faible de la lutte en province. 

 

               Ces 10 personnes qui m’ont déjà vu évoluer à la télé ont salué mon travail, m’ont félicité mais n’ont pas mordus.

 

               D’autres je veux dire une minorité, grand fan de la E.C.W. ont cessé de venir parce que l’on avait enlevé le Hardcore. 

 

Le Hardcore? 

 

               La E.C.W. a fermé parce qu’ils ont manqué d’argent, de spectateurs et Vince à tout enlevé çà.  Après quoi nous aurions perdu la salle et le Clou aurait fait brûler la cabane; je suis même pas certain que les pompiers auraient sauvé le solage. 

 

              La lutte, ce n’est pas du tirage de poubelle et de toaster. 

 

              J’apprécie bien la I.W.S. à tous les mois mais à chaque semaine? 

 

             De plus ils évoluent dans un bar et nous dans un Centre Communautaire d’où il y a des enfants.

 

              Oui comme je le disais, nous sommes dans un Centre Communautaire et il y a des enfants à la lutte, nous avions un bande de gars qui se saoulaient près du bar et qui se plaisaient à lancer toutes sortes d’injures soient sexuelles ou autres aux gérantes.  La sécurité leur a expliqué ainsi que Karen de faire attention à leurs paroles et voyant l’ignorance totale de ceux-ci, Karen leurs a indiqué la porte.  Çà faisait St-Ambroise au Saguenay.

 

              Trop c’est comme pas assez, on a de la lutte à toutes les semaines donc le monde se tanne vite et nous avons fait le tour des histoires assez vite. 

 

              Plusieurs (Centre Marcoux) nous ont suggérés 1 gala par mois mais suivre des histoires au mois, c’est pénible, même chose pour les assurances, 50 galas ou 12 c’est le même prix et puis il n’y aurait pas plus de spectateurs à 1 gala par mois car nos gros événements, c’était plein pareil. 

 

              La publicité est toujours à refaire également à tous les mois.  Donc encore là, plusieurs ont une écoeurette aigu de la lutte.

 

              Pour faire suite, nous avons perdu beaucoup de spectateurs parce que la direction du Centre nous changeait souvent de soir (Vendredi?, Samedi?), nous plaçait « off » de temps à autre parce qu’ils avaient besoin de la salle. 

 

               Vous savez, le monde n’ont pas tous l’internet et ils étaient tous mêlés.  Nous faire lutter les Dimanches après-midi c’était atroce.

 

             Pour continuer plusieurs grands amateurs de lutte, jeune ou vieux sont venus à une dizaine de reprises pas plus, mais ils sont seulement visionnaires de ce qu’ils voient à la télé soit la W.W.E.

 

             Suite à une publicité payante dans le Journal de Québec, certaines personnes me téléphonaient et me demandaient si The Rock ou Lita allaient lutter et dans ma réponse négative, ils me disaient : « ah c’est de la petite lutte vous autres, c’est des amateurs je crois ».   

 

             J’enchaîne avec la violence.  Là nous en avons perdu suite à des bains de sang, du Hardcore sans suite et des street fight d’où plus personne ne vendaient. 

 

             Des combats d’une violence inouïe d’où j’aurais pu me ramasser à la rue, d’où le mot « Lutte » a fermé plein de portes dans la ville et j’en sais quelque chose, pour les sceptiques, j’ai dépensé 100,00$ d’essence sur 1 mois pour me sortir du Centre Marcoux d’où j’avais les mains liés. 

 

             Même un Festival d’été à Limoilou avait peur de la C.C.W. et pourtant j’y allais presque pour rien. 

 

             Je suis allé dans 4 écoles de Limoilou dont une avec Keven Martel pour se ploguer avec des flyers, celle-ci a appelé la police pour nous faire sortir de la cour. 

 

             Ma blonde Karen est à la porte depuis son ouverture et elle a souvent vu partir des femmes et des enfants qui pleuraient dans le dernier Street Fight à Halloween Trick or Threat, même Denis Gravel a voulu dissocier Choi FM de la C.C.W. lorsqu’il a vu Manson sur la planète Mars en Octobre dernier. 

 

            J’y vais maintenant avec le lutteur The Doom, lui avait sont lot de fans, des chums à lui, qui venaient que pour lui mais The Doom s’est retiré car il était toujours blessé.

 

            Et pour terminer pleins de spectateurs ont voulu être lutteur et ont suivi des cours de lutte, mais ne vient pas lutteur qui veut. 

 

            90% de ces candidats n’ont pas réussi et on ne les a jamais revu. 

 

            Je veux vous préciser par contre que dans ce temps, je prenais tout le monde car nous avions besoin d’argent, les termes étaient gros. 

 

            D’autres spectateurs voulaient sauver leur 8.00$ en travaillant soit sur la sécurité, montage ou démontage de salle, des filles voulaient faire les moitié-moitié, d’autres voulaient être serveuse sur le plancher, certaines voulaient lutter ou manager sans prendre de cours de lutte (il faut prendre des cours). 

 

            J’ai essayé plein de monde, donner la chance à tout le monde mais encore là j’ai dû remercier 90% de ceux-ci car ils ne faisaient pas la job, passaient leurs temps à fumer dehors pendant le travail ou voulaient juste voir ce qui se passait « backstage ». 

 

            J’ai juste voulu qu’il redevienne des spectateurs comme avant mais ils sont tous repartis frustrés et même qu’il y en a quelques uns qui se tiennent au gym Extrême. 

 

            D’autres grands penseurs et de leurs aveux, connaisseurs de lutte et çà j’en ai eu, voulaient faire partie du show, disaient pouvoir m’amener à la télé, se disaient ploguer partout en somme voulaient être le cerveau, le booker ou former un comité de booking.  Si j’aurais pris tous les postulants, j’aurais manqué de chaises vertes dans le Centre Marcoux. 

 

            C’est pas parce que tu regardes beaucoup de lutte que tu es bon mais je suis certain que ce n’étaient pas tous des caves mais encore là à mon refus, ils ne sont jamais revenus à la C.C.W.   De ces personnes, plein ont crachés sur la lutte au Québec et la C.C.W. sur le net mais l’ordinateur, c’est 10% de la foule. 

 

            J’aurais pu me montrer téteux et prendre les critiqueux d’internet et leurs donner leurs bonbons à mes côtés pour bien paraître mais ce n’est pas mon genre même si d’autres l’ont fait. 

 

            N’oubliez pas que les policiers les plus zélés étaient les plus délinquants dans leurs jeunesses.  Voilà ils sont là les 20,000 spectateurs.

 

 

 

            Pour terminer cette chronique, je veux poser une question au lutteur Nick Wallace. 

 

            Ce Wallace, un produit de l’école de lutte de la C.C.W., poids lourds par surcroît comme je les aime, fort, bourré de talent pas toujours intense, bref c’est un bon gars, une bonne personne mais je lui demande une question. 

 

              POURQUOI NICK AS-TU ARRÊTÉ DE LUTTER APRÈS SUMMER BREAKOUT CET ÉTÉ? 

 

               La première réponse que j’ai eu et c’est toi-même qui me l’as dit le 2 Septembre à 20 :00 à la Cage aux Sports de Beauport.

 

« Regarde Sunny , je prends un petit break d’une couple de mois parce que j’ai mal au coude et environ au gros show de Novembre je serai revenu ».  Là–dessus une bonne poigné de main et soigne-toi bien.

 

La 2e réponse fut à un confrère de travail à Nick mais pas celui que l’on connaît.

 

« Je ne lutte plus parce que j’ai une bonne job et la lutte c’est pas payant et je risque de me blesser ». 

 

Réponse intelligente et sensée.  Bravo.

 

            La 3e réponse fut un lutteur proche de moi et de l’intéressé en question.

 

« Nick y reviendrait mais il veut lutter seulement 1 fois par mois dans les gros shows et avec ses chums ». 

 

C’est vrai un lutteur après la première année, son attitude change.

 

            La 4e réponse fut à Keven Martel.

 

« Tu sais Keven, moi j’ai payé pour suivre des cours de lutte, ensuite je dois payer 25.00$ par mois et puis Sunny fait plein d’argent dans les spotshows ». 

 

Nick, tout le monde a payé pour suivre des cours et n’importe où, des cours çà coûte de l’argent.  Pour les 25.00$ tous les lutteurs le payaient pour les assurances et là tu es revenu et le 25.00$ est toujours là. 

 

            Pour à ce que je fasse de l’argent, c’est normal mon Nick, c’est ma job, c’est moi qui a investit et pris des risques au début, c’est grâce à mon initiative si tu luttes, si tu réalises ton rêve.  Toi Nick tu en as une job et je suis content que tu travailles et je ne demandes pas à tes chums comment tu gagnes.

 

La 5e réponse donné à Brick Crawford et lui ils n’aiment pas les bouffons.

 

« J’ai arrêté de lutter parce que dans le temps, j’étais champion poids Lourd et tous les lightweight me parlaient dans le dos et d’ailleurs je ne m’amusais plus ». 

 

            Çà va mal Nick car c’est encore tous les mêmes lutteurs à la E.W.R. et c’est ce même booker qui t’a donné la ceinture et je n’ai jamais rien eu contre car je te voyais à ce poste même que j’ai mis ta photo dans le Journal de Québec.

 

             Dans la lutte comme partout dans la vie, il faut que tu prennes ta place et que tu t’affirmes sans çà tu es cuit.

 

              Alors pour conclure Nick car je veux aller courir dehors avec mon chien, ON ET JE VEUX SAVOIR LA VRAIE RAISON DE TON DÉPART.  Juste çà rien que çà.  Tu avais le droit de partir, oui plein le droit mais dit moi le en secret soit par le téléphone, la poste, courriels ou si tu vas encore à la messe, le curé de ta paroisse lit mes chroniques et son confessionnal est ouvert.  Lorsque je le saurai je pourrai passer à un autre qui soudain est revenu parce que j’ai vendu. 

 

À part çà chers lecteurs, excusez-moi pour cette fin de chronique car je l’avais sur le cœur et moi je n’ai pas de micro comme Jeff Fillion ou André Arthur pour poser des questions.



    Bonne semaine!
, c'est pas facile!
    Sunny War Cloud

   

 

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